Culture
Portrait

Dans l'univers poétique de Guillaume Fl

Jeune artiste plasticien, Guillaume Lacoudrée offre un nouveau regard poétique sur un cliché. Autodidacte, il collabore désormais avec de grandes marques et célèbres magazines.
Un artiste à suivre absolument en 2021, déjà adulé par les plus grands. 

 

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Guillaume Lacoudrée, j’ai 26 ans, parisien et originaire de Caen. Je suis un artiste plasticien, acteur et serveur pour arrondir les fins de mois. Je suis cette pluralité de personnes lié au fait que je n’ai suivi aucunes formations artistique. J’ai commencé, comme beaucoup, sur les réseaux en particulier sur Instagram. Aujourd’hui j’y suis connu sous le nom de @GuillaumeFL. 

Quelles sont tes sources d’inspirations ?

Je m’inspire énormément des travaux de JC de Castelbajac pour la poésie de ses oeuvres. J’ai aussi une admiration évidente pour les grands artistes de la période POP ART, Basquiat, Haring en première ligne. Mais de manière plus personnelle je suis convaincu que l’art est partout, ainsi je trouve de l’inspiration dans une publicité, un lieu, un moment ou un visage. La mode crée des silhouettes, de nouvelles mentalités et des icônes. Au moins pour ces raisons elle est inspirante. Je n’en fait pas un terrain de prédilection pour autant, mais elle est le témoin d’une époque, et de valeurs. M’inspirer de ces codes qui des fois font écho au présent et les retranscrire avec mon langage me plaît beaucoup.

Comment travailles-tu tes œuvres ? 

La majorité du temps je travaille sur mon téléphone, il m’offre la possibilité de travailler une photo où je veux et quand je veux. Je travaille de façon très spontanée et ce type d’outil se prête parfaitement à ma méthode de travail. Après pour des projets plus importants j’utilise Photoshop / Animate et une tablette graphique.

Il y a t-il des messages derrière chaque oeuvre ? Tes créations sont très poétiques ...

En effet, j’espère délivrer un message à chaque fois, c’est arrogant mais c’est sûrement le propre de l’artiste. Parfois je m’attarde plus sur le sentiment de la photo, l’idée qui en ressort ou l’attitude qui s’en dégage. En ce sens j’accentue le regard, la perspective et y incorpore des mots, comme un sous titre. J’aime l’idée de corréler l’art visuel et auditif.

Tu as collaboré avec de grands noms, de grandes marques. Peux-tu nous raconter comment cela s’est passé ?

En effet j’ai travaillé avec des marques de prêt à porter mais aussi avec des magazines. Ce sont des expériences assez récente, car il y a deux ans je faisais ça encore dans mon coin. Encore une fois c’est grâce aux réseaux sociaux et à la visibilité qu’ils m’apportent que j’ai pu décrocher ces contrats. Les marques sont très présentes sur les réseaux pour être au plus près de la tendance et prendre les idées là où elles sont. Aujourd’hui c’est un cercle vertueux, le fait d’avoir travaillé avec elles m’ouvre de nouvelles portes

Quels sont tes futurs projets ? 

Le plus ambitieux est de rester créatif et ouvert aux opportunités. Concernant les autres, il y aura le lancement du site Internet, des T-shirts GFL et la réalisation d’un court-métrage dans lequel je jouerai.

Un message à faire passer en ce début d’année ?

Je citerai mes 3 convictions : L’art est partout, la beauté est universelle et la différence est belle.

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